Retraite: quel placement choisir ?

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Chaque jour davantage convaincus de la nécessité d’épargner pour leurs vieux jours, les Français ne sont en revanche toujours très peu au point sur la façon de procéder.
Le livret A est encore plébiscité à cette fin, devant l’assurance vie et l’épargne logement ! . À l’inverse, les placements en rentes du type Plan d’épargne retraite populaire (Perp), qui nt pourtant vocation d’assurer au souscripteur un complément de revenu jusqu’à la fin de sa vie, arrivent en queue de peloton . Les épargnants rejettent l’idée d’aliéner leur capital.
Afin de vous aider à y voir plus clair, nous vous proposons de revenir sur 3 produits d’épargne susceptibles de compléter vos retraites futures : l’assurance vie, le plan d’épargne retraite populaire, la loi Madelin.

Chacune de ces solutions a ses spécificités. Mais toutes ont en commun de reposer sur le souscripteur sont individualisées et le fruit de leur placement, capitalisé, sert de base à la rente future.

1.Une assurance vie en euros
Boudé depuis deux ans, le marché de l’assurance vie a repris des couleurs en 2009.Crise boursière oblige, la collecte s’es rebellée particulièrement dynamique pour les contrats en euros synonymes de sécurité pour les épargnants. Est-il besoin de le rappeler?
L’assurance vie reste à ce jour l’un des meilleurs moyens de se constituer, en franchise partielle d’impôts, un capital ou un complément de revenus, tout en protégeant financièrement ses proches.
En cas de décès, on peut transmettre, par ce biais, au bénéficiaire de son choix (parent ou non )jusqu’à 152 500€ hors droits de succession (abattement réduit à 30 500€ pour les primes versées par une personne âgée de soixante-dix ans ou plus).
Accessible dans n’importe quel réseau financier, le contrat d’assurance vie peut être alimenté librement et les versements interrompus à tout moment .
L’épargne capitalisée est récupérable hors impôts au bout de huit dans de détention (sauf prélèvements sociaux), sous réserve que les intérêts générés n’excèdent pas 4 600€( ou 9 200€ pour un couple marié). Au-delà, une taxe de 7,5% s’enclenche. Avant huit ans ,les sorties anticipées sont possibles ,mais elles se soldent par une ponction fiscale sur les intérêts du contrat (35% si le retrait se fait avant quatre ans et 15% sinon ).
À l’échéance du contrat, si, dans une optique retraite, vous souhaitez profiter de rentrées régulières, rien ne vous empêche de programmer vos retraits dans le temps .Ou encore d’opter pour une sortie sous forme de rente viagère. Versée jusqu’à la fin de votre vie (ou de celle de votre conjoint s’il y a réversion ),ces rentes profitent d’un régime fiscal allégé (assiette taxable dégressive de 70 à 30% selon l’âge du rentier).
Côté gestion ,pour la sécurité, mieux vaut souscrire des supports dits en euros, même si ,majoritairement investis en obligations d’Etat, ils offrent une rentabilité modeste :en 2009,exception faite de quelques assureurs qui, rentrés récemment sur le marché, ont su profiter de la jeunesse de leurs contrats pour verser un rendement supérieur à 4,50% (4,65% pour Mahmut vie, par exemple), la plupart des fonds en euros sont passés sous la barre des 4%(taux brut de prélèvements sociaux et de frais sur versements ).
Explication -Les réserves des assureurs qui leur permettent, d’une année sur l’autre, de lisser les taux de leurs contrats dans le temps, en les améliorant si nécessaire, ont fondu comme neige au soleil avec la crise. En 2008,90% des plus-values latentes des compagnies ont disparu, indique l’Acam (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles), très attentive à ce que les taux servis par les assureurs soient en phase avec leur solidité financière. Mais même s’ils sont moins rentables qu’il y a dix ans, les contrats en euros conservent cependant un atout maître, la garantie du capital placé. Quant aux intérêts distribués une année, ils sont acquis une fois pour toutes. Ce n’est évidemment pas le cas des contrats multisports constitués d’unités de compte investies en actions et autres actifs mobiliers ou immobiliers, dont la valorisation suit à la hausse, mais aussi à la baisse, celle des marchés.
Or,2008 l’a prouvé, les pertes peuvent être sévères…Sur un horizon de long terme (au moins dix ans ) et dans un objectif de complément de retraite ,panacher support en euros et unités de compte constitue néanmoins une bonne solution pour dynamiser en douceur son épargne.
Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un gestionnaire, vous pouvez opter pour un contrat assorti d’une gestion clef en mains dite « à horizon».
Ce pilotage automatique au long cours de votre épargne permet de sécuriser vos avoirs ( sur des supports obligataires et monétaires) au fur et à mesure que l’échéance de votre retraite approche.

2. Le plan d’épargne populaire
Le Perp refroidit la plupart des souscripteurs par l’obligation dont il est assorti d’une sortie quasi exclusive sous forme de rentes (seuls les retraités qui accèdent pour la première fois à la propriété de leur résidence principale dérogent à la règle).
Pourtant, c’est là son principal atout: permettre aux futurs retraités de profiter jusqu’à leur décès ( ou celle de leur conjoint s’il y a réversion )d’un complément de revenus garanti. Vendus dans tous les réseaux bancaires et d’assurances, les Perp sont accessibles à partir de quelques dizaines d’euros par mois, et alimentés de façon libre ou programmée, moyennant des frais sur versement dégressifs (4 à 5% maximum).
Ce sont des contrats de groupe à adhésion individuelle obligatoirement souscrits par le biais d’une association d’assurés (les groupements d’épargne populaires, Gerp) soumise au contrôle d’une comité de surveillance indépendant .Bloqué jusqu’à la retraite, le Perp peut être liquidé avant terme uniquement dans quelques cas extrêmes: invalidité, expiration de droits au chômage, liquidation d’entreprise pour un non salarié.
Pendant la phase d’épargne, les primes sont investies sur des supports financiers plus ou moins risqués (Perp en euros, euro versifié ou multi support).Sauf contre-indication écrite du souscripteur, la gestion est sécurisée au fur et à mesure que l’âge de la retraite approche. L’assureur est dans l’obligation de distribuer 100% des bénéfices financiers ou techniques générés par le placement des cotisations. Il peut néanmoins prélever en amont des frais sur la performance financière qui ,perdus dans les conditions générales du contrat, excèdent parfois 10% (ils réduisent alors d’autant la participation aux bénéfices réellement créditée à l’assuré).
Autre atout, en phase de constitution, le Perp est exonéré de prélèvements sociaux .Et pour les plus fortunés, d’ISP,y compris en phase de rente ( sans conditions jusqu’au 31 décembre 2010 et sous réserve de verser régulièrement quinze ans durant, ensuite). Mais l’avantage fiscal du Perp doit être relativisé, car il joue surtout pour les personnes fortement imposées (au moins à 30%) qui font d’importants versements .

3 : Loi Madelin
Du sur mesure pour les indépendants
Issus le 11 février 1994 de la loi Madelin ( d’où leur nom ),ce contrats d’épargne retraite concernent uniquement les travailleurs non salariés, TNS (et les conjoints-collaborateurs ) soumis à l’impôt sur le Bénéfice industriel et commercial (Bic) ou sur le Bénéfice non commercial (BNC) et affiliés au régime obligatoire maladie et vieillesse des TNS.
Ces professionnels, particulièrement exposés à une chute de leurs revenus au moment de la retraite ,sont chaque année plus nombreux à adhérer au Madelin (fin 2008,849 000 contrats étaient ouverts pour un encours global de 13,9 milliards d’euros).Très proche dans son fonctionnement du Perp (supports de gestion diversifiés et souscription par le biais d’une association), le Madelin est un peu plus contraignant car les cotisations sont obligatoires. Variables dans une fourchette de une à dix fois le minimum de la classe de cotisation choisie par l’adhérent, elles ne peuvent être interrompues ( certains contrats sont assortis de garanties de prises en charge des cotisations en cas d’arrêt de travail consécutif à un accident, une maladie ou d’invalidité).
Par ailleurs, les modalités de fonctionnement des contre-assurances décès en cas de disparition de l’assuré sont plus rigides. Quant à la sortie sous forme de rente (possible avant terme uniquement en cas de cessation d’activité suite à une liquidation judiciaire ou d’invalidité), elle est, contrairement aux Perp, subordonnée à la liquidation de la retraite.« On ne peut cotiser au-delà alors qu’un Perp eut courir jusqu’à soixante-treize ans pour un home et soixante-seize ans pour une femme, ce qui constitue un avantage certain, compte tenu de l’allongement de la durée de vie »,remarque Gaultier Lauriau, directeur de la cellule patrimoniale d’Aviva.
Côté fiscalité en revanche, les contrats Madelin profitent d’une déduction plus généreuse. Les cotisations sont déductibles des bénéfices professionnels de l’année, dans la limite de 10% de ces revenus, eux-mêmes plafonnés à huit fois le plafond annuel de la Sécurité sociale de l’année ( 34 308€ en 2009).Mais ,en plus, l’indépendant peut majorer cette déduction de l’équivalent de 15% de son bénéfice, compris entre une et huit fois le plafond (soit entre 34 308 et 274 464€ en 2009).En d’autres termes ,un indépendant qui déclare 100 000€ de bénéfices, pourra déduire ,en sus de 10 000€ (10% de ces 100 000€ de revenus ),15% de (100 000 -34 308),soit 9854€ de plus.
Quant aux TNS qui ont conclu un Madelin avant le 25 septembre 2003,ils peuvent bénéficier jusqu’à fin 2010 du régime fiscal (plus avantageux pour certains ) qui prévalait pour ces contrats avant l’entrée en vigueur de la loi Fillon.

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